-QPDD (Qualification Pilote De Démonstration)
-Descriptif des figures (pour brevets et ailes)
La QPDD est une qualification destinée à garantir que son détenteur sait se comporter en pilote responsable et est apte à présenter son aéromodêle lors de représentations d'aéromodélisme publiques.
La QPDD est basée principalement sur des critères de sécurité, regroupant l'attitude du candidat et la fiabilité de ses évolutions. Ainsi, aussi étrange que cela puisse paraître, un très bon pilote peu très facilement échouer à cette qualification : il lui suffit de ne pas faire trop attention et d'avoir trop confiance en lui.
Ce qui est demandé n'est pas difficile, tout pilote, même juste autonome, en est capable avec quelques vols d'entrainement.
Un passage de la QPDD est assez rapide. Tout ce qui est jugé ici est simplement ce que tout pilote doit savoir faire en temps normal. Il n'y a donc pas de quoi paniquer. Reprécisons aussi qu'il ne s'agit que d'une qualification de type "loisir", et non d'une compétition. En cas d'échec, il n'y aura donc aucune raison de s'énerver ou d'aller se pendre :). Il suffira de corriger ses erreurs et de la retenter une prochaine fois.
Ces épreuves sont destinées à noter le niveau de pilotage du candidat. Cette fois-ci, les critères de notations sont un peu plus sévère : on s'éloigne un peu du domaine "loisir". En effet, contrairement à la QPDD, ces épreuves nécessitent un entrainement régulier, et parfois même un appareil adequat. Dans l'idéal, le programme doit être appris par le candidat, et executé sans aucune interruption, en respectant l'espace d'évolution et l'emplacement des figures dans celui-ci.
Pour les brevets A et B, le candidat doit effectuer, dans la même journée et avec le même aéromodèle, deux fois l'épreuve. Il a droit à un seul essai non-concluant pour l'ensemble des deux épreuves de vol.
Pour les ailes, un seul passage est demandé.
Le brevet A est accessible aux pilotes déjà bien dégrossis maitrisant un trainer de voltige (minimum pour pouvoir passer les figure correctement), sous réserve d'un entrainement préalable.
Le brevet B, plus difficile, nécessite un pilote confirmé ainsi qu'un appareil adequat : avion de voltige (type Cap, Extra, Edge...) ou un "multi" de type F3A. Un avion de début, même surmotorisé, serait ici pénalisant. Un entrainement presque intensif, différents des vols tranquille du week-end, est également requis.
Descriptifs des figures : voir les annexes du site FFAM