Coup de chaleur : oui bon d"accord, c'est pas la saison, mais bon, hein, flûte à la fin :p
Le sujet va d'abord devenir rouge écarlate puis devenir brutalement pâle. Le trouble est bénin, il suffit d'allonger le sujet à l'ombre, au frais si possible, de lui passer de l'eau fraîche sur le front et de lui donner à boire frais mais non glacé. En cas de complications (nausées, des maux de tête, parfois des troubles du comportement, des convulsions, des vertiges voire une vraie perte de connaissance), appeler les secours.
Insolation : je sais, c'est pas la saison non plus,mais si vous m'interrompez tout le temps, on va pas s'en sortir
La personne présente une fièvre élevée, associée à des maux de tête. Mouiller abondamment la peau, la laisser sécher sans l'essuyer, puis recommencer l'opération autant de fois qu'il le faudra tant que le corps restera chaud. Il faut également réhydrater. Une personne qui transpire est trop couverte.
Ingestion/projection de produits toxiques (carburants à base de méthanol en l'occurence) :
-En cas de projection d'un produit dangereux dans les yeux ou sur la peau, rincez immédiatement, abondamment et longuement, plusieurs minutes, à l'eau claire.
-En cas d'ingestion, surtout ne pas faire vomir sans un avis autorisé. N'attendez pas que des symptômes apparaissent pour téléphoner au centre anti-poison, car l'absence de troubles quelconques dans l'immédiat n'est pas un critère de bénignité.
Centre anti poison de Paris : 01 40 05 48 48
Celui-ci vous demandera :
-la nature du produit en cause, éventuellement la description des emballages qui restent.
-quantité ingérée ou supposée ingérée.
-les gestes effectués.
-l'âge et poids du patient.
-les antécédents pathologiques, à cause des interférences avec le produit.
-l'heure de l'intoxication.Donnez le plus de détails possible.
Accident corporels :
Des fois, comme ça, en ne s'y attendant pas, ça arrive : splaff aarg, mon dieu, un doigt qui vole. Que faire ?
Déjà, même si la blessure est impressionnante, ne tombez pas dans les pommes parce que vous ne supportez pas la vue du sang. C'est mal, c'est nul, et ça n'arrangera rien...C'est malheureusement vrai. Donc, un peu de courage, que diantre.
Si vous avez eu la mauvaise idée d'être seul(e) au terrain, et que la gravité de la blessure vous contraint de rester sur place, appelez le 15 ou le 112. Et si vous n'avez pas non plus les moyens d'appeler qui que se soit, ben...vous êtes vraiment dans la merde :/
Sinon :
Hopital de Dourdan (c'est le plus proche du terrain, il ne faut que quelques
minutes pour s'y rendre)
2 rue Potelet 91410 DOURDAN
01 60 81 58 58
Urgences : 01 60 81 58 59
Accès depuis le terrain :
Reprendre la rue du Champs de course jusqu'au premier rond-poind (qui se trouve au niveau du pont de la voie ferrée.) Tourner à droite, puis après une centaine de mêtre, prendre encore à droite. Il ne faut que quelques minute pour s'y rendre.

D'abord, identifier le type d'hémorragie pour pouvoir la stopper, ou au moins la ralentir. Il y a 2 cas, facilement reconnaissables :
- Saignement en jets saccadés : c'est une artère ou une artériole (petite artère) qui est touchée. Il faut comprimer l'artère en amont de la plaie.
-Saignement continu, non saccadé. C'est juste une veine qui est touchée. Il faut comprimer directement sur la plaie.
Les plaies du poignet et de la main saignent beaucoup mais l'hémorragie, même artérielle, s'arrête toujours par un simple pansement compressif (réalisé avec ce que vous avez sous la main : tissus divers, essuis-tout, sac plastique...). Toutefois, si la compression sur la plaie n'arrête rien, ou si elle est impossible (corps étranger dans la plaieou plaie trop importante), voici l'emplacement du point de compression le plus proche :
Si le point de saignement se situe sur un membre , maintenez ce membre en position surélevée par rapport au cœur (sauf en cas de fracture de ce membre).
En cas d'amputation complète d'un doigt :
1) Rassembler tous les fragments sectionnés dans une compresse et les placer dans un sac en plastique étanche. Ne jamais jeter un fragment qui paraît détruit (Le chirurgien peut utiliser certains composants qui sont intacts).
2) Fermer le sac et le poser dans une boite contenant de la glace non synthétique. Le sac fermé doit flotter sur l'eau glacée comme une bouée. NE JAMAIS METTRE LES FRAGMENTS SECTIONNES DIRECTEMENT EN CONTACT AVEC LA GLACE.
3) Envelopper l'extrémité amputée dans un pansement compressif. Surélever la main. Ne pas poser de garrot.
En cas d'amputation incomplète :
1) Envelopper la partie blessée dans un pansement compressif.
2) Poser un sac plastique étanche contenant de l'eau et de la glace autour de la main.
3) Soulager la main en l'immobilisant sur une attelle.En cas de plaies importante avec hemorragie :
1) Désinfecter à l'aide de compresses stérilisées. Ne pas frotter, mais tamponner (c'est moins douloureux).
2) Faire un pansement compressif en appuyant fortement sur la plaie par l'intermédiaire de compresses stérilisées, le temps nécessaire pour stopper l'hémorragie, puis mettre en place une bande extensible.
Ensuite, moins urgent toutefois, s'assurer que les biens de la victime (modèles, caisse de terrain, véhicule...) ne restent pas abandonnés sur le terrain. Ils pourront donc être pris en charge provisoirement par les autres membres présents si son propriétaire se trouve dans l'incapacité de s'en occupper (ce qui est probable en cas d'accident grave). Bien sûr le propriétaire de ces biens doit en être averti.
Pour finir, ayez un minimum de trucs et de machins (qui peuvent servir en d'autres circonstances) :
- Pansements, type Urgo
- Sacs plastiques et sachets avec fermeture zip
- Compresses stérilisées
- Sparadrap
- Ciseaux et pinces fins (échardes)
- Bandes extensibles
- Désinfectants
- Crème pour brûlures et coups de soleil (écran total)
- Aspi venin (guêpes, serpents)
- Le numéro de téléphone des pompiers, SAMU, SOS mains,
ou autres numéros utiles dans ce genre de situation.
Voilà, en souhaitant bien entendu que jamais vous n'aurez besoin d'appliquer ces recommandations.